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Ovo : histoire d’un aller et retour… avec des oeufs

ovoDécidément, les poules et les oeufs, ça existe très fort dans l’univers ludique de Gigamic. Après Méli Mél’Oeuf, Pique-Plume et autres Coucou Cocotte, voici que débarque Ovo, un jeu de Rachel Foulon qui vient joliment compléter le poulailler de Gigamic.

Dans Ovo, chaque joueur dispose d’un certain nombre d’œufs (ne fonction du nombre de joueurs) identifiés par un point de couleur. Chaque partie se divise en deux phases : dans la première, chaque joueur doit amener ses œufs dans le camp adverse sur le plateau de jeu. Dans la deuxième phase, c’est l’inverse : chaque joueur doit rapatrier ses œufs dans son camp… mais après les avoir retournés ! Ce qui signifie qu’il ne peut plus distinguer ses œufs de ceux des autres joueurs, et qu’il doit donc faire appel à sa mémoire. Ajoutez à cela le fait que n’importe qui peut déplacer un oeuf dont le symbole n’est plus visible, et vous obtenez une belle omelette ludique, qui risque d’être bien baveuse à quatre joueurs !

Histoire de voir exactement comment fonctionne le jeu, GIgamic a eu la bonne idée de mettre en ligne une vidéo résumant les règles, que voici :

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Kinderspiel des Jahres 2013 : la Tour Enchantée


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Si vous suivez un tant soit peu l’actualité du jeu de société, vous n’êtes pas sans ignorer que le Spiel des Jahres, le plus important prix ludique allemand (voire mondial) se décline désormais en version enfant, et que ce prix enfant est décerné quelques semaines avant le prix adulte. Et cette année, nos amis teutons ont élu un jeu publié par Drei Magier Spiele, et intitulé Der Verzauberte Turm.

Alors bien sûr, comme vous ne voulez que le meilleur pour vos chères têtes blondes, vous vous demandez déjà comment leur permettre de profiter de cet excellent jeu, et vous envisagez avec une certaine anxiété de leur faire prendre allemand en première langue, et ce dès le CP. Et vous vous dites qu’on va vous regarder bizarrement au prochain conseil d’école. Mais c’est sanc ompter sur nos amis de chez Gigamic, qui ont le nez creux, et qui viennent justement de le traduire en français sous le joli titre de La Tour Enchantée. Du coup, vous pouvez rassurer vos enfants : ils n’auront pas à maîtriser les déclinaisons et le rejet du verbe pour pouvoir jouer ! La vie est belle non ?

Pour en savoir plus

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Plato n°47

plato47Et voilà le 47° numéro de Plato, le magazine des jeux de bonne société, qui débarque dans toutes les bonnes boutiques et toutes les bonnes boîtes aux lettres. Quoi quoi quoi ?! vous entends-je déjà marmonner derrière votre écran. Il nous parle du numéro 47 alors qu’il n’a même pas soufflé mot du numéro 46 ? Et oui, notre dernier coup d’œil à cette indispensable revue remonte au numéro 45. Pourtant, le 46 était très bien aussi, avec plein de pages en couleurs qui parlaient de plein de jeux super sympa. Mais voilà, des fois, on oublie un peu, et quand on y pense enfin, paf ! Le nouveau numéro arrive.

Et donc voici le numéro 47 de Plato, le magazine qui pourra se vanter de m’avoir fait bondir de joie et courir en cercle à la vue de sa couverture. Parce que les jeux, c’est bien. Les jeux de société, c’est mieux. Mais les jeux de société avec des gens morts qui grignotent des gens vivants, y a quand même que ça de vrai ! Je vous parlais déjà dans un précédent article de la parution en anglais de deux jeux de société tirés de The Walking Dead, le premier s’inspirant de la série télévisée, et l’autre de la bande dessinée désormais culte de Robert Kirkman. Et c’est justement ce dernier jeu, publié à l’origine par Zman Games, qui vient de paraître en français chez Filosofia. Du coup, Plato nous gratifie d’une présentation détaillée du jeu ainsi que d’un interview de son auteur.

On me souffle à l’oreillette que tout le monde n’aime pas forcément les zombies et leur gastronomie. Même si je trouve cette idée parfaitement saugrenue, sachez que Plato 47 ne parle pas que de ça : on y trouve également un petit dossier sur le rapport entre les licences et le jeu de société, un retour sur le phénomène Heroclix, et bien sûr des tas de critiques et de présentations complètes de jeux aussi variés qu’Innovation, Deadwood, Ninjato ou encore Alba Longa.

Enfin vous trouverez en cadeau bonus quatre nouvelles tuiles pour Descendance, où Gigamic donne un nouveau sens à l’expression « jeu familial ».

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Descendance

Voici l’arrivée en boutique dès cette semaine d’un nouveau jeu de stratégie chez Gigamic : Descendance. Présenté en avant première à Cannes où il fut victime de son succès puisque « sold out » dès le samedi après-midi, à vous de le découvrir !

Descendance

Petite présentation de l’éditeur :

« 2 à 4 joueurs – Dès 12 ans – 60 à 90 mn

Auteurs : Inka et Markus Brand & Illustrations : Dennis Lohause

A travers les générations faites entrer votre famille dans l’Histoire ! La vie dans ce village n’est pas toujours facile, mais elle offre à ses résidents l’opportunité de se construire une carrière prestigieuse pour peu qu’ils s’en donnent les moyens. Certains choisiront la politique, d’autres le clergé, ou pourquoi pas le commerce, les voyages… Chaque joueur contrôle le destin de sa famille sur plusieurs générations et chacune d’entre elles cherche à devenir la plus prestigieuse du village. Mais n’oubliez jamais : le temps ne peut être arrêté, et les membres les plus âgés de votre famille finiront par vous quitter… Ceux qui ont travaillé dur durant leur vie auront peut-être leur place dans les Archives du village et augmenteront ainsi la renommée de leur famille. »

Guilhem, on compte sur toi pour nous l’expliquer au Bar A Jeux quand il sera sur nos étagères (il y a plein de cubes en bois dedans).

Et pour le découvrir plus vite, vous pouvez tenter de le gagner sur le site de Gigamic ! Attention, vous n’avez que jusqu’au lundi 27 février !

Jouons dans le fumier avec les vers de terre !

A l’occasion des vacances scolaires, vous cherchez des idées pour occuper vos enfants. Vous avez déjà ramassé des châtaignes, récolté les plus belles feuilles rouges de la forêt voisine et fait des sculptures avec des glands… Alors pour varier, pourquoi ne pas faire une course de vers de terre et une partie de cache-cache dans le fumier ? C’est ce que Gigamic vous propose avec deux nouveaux jeux destinés aux jeunes à partir de 4 ans.

Da ist der wurm (La course des vers de terre)

« A vos vers, prêt, partez ! Le premier rallye des vers de terre est ouvert. Faites disparaître vos vers de terre dans la terre, encouragez-les et faites vos pronostics : quel ver de terre sera le plus rapide ? Le joueur qui désigne le bon peut nourrir son propre ver de terre avec la pâquerette et la fraise, ce qui le fait creuser encore plus vite. Le ver de terre qui sort sa tête en premier du compost, remporte la partie. Pour 2 à 4 vers de terre – dès 4 ans »

Le matériel est très joli, le mécanisme de jeu a l’air original. Il vient d’ailleurs de remporter le prix du « Spiel des Jeahres 2011″ catégorie enfants.

Coucou Cocotte, un jeu de la collection Pique & Plume

« Chaque joueur est propriétaire… d’un tas de fumier ! Les animaux de la ferme sont cachés tout autour de la table, près d’un des tas de fumier ou dans la grange. A chaque tour de jeu, il faut être le premier à retrouver «qui est où ?». Le plus rapide gagne l‘animal correspondant, et le cache dans son propre tas de fumier. En fin
de partie, le joueur qui aura la plus grande basse-cour remportera la partie. Coucou Cocotte, un jeu de cache-cache qui fait marcher les réflexes et la mémoire, caquetant et très amusant !
Pour 2 à 5 fermiers dès 4 ans ! »

Honolulu, 21° Nord, 157° Ouest

Le Festival Chamboultou est passé, les cahiers à spirales et les stylos feutres ont remplacé les barbecues et les bouées canard dans les rayons des magasins : ça y est, l’été se termine et la rentrée approche à grands pas. Quelle plus belle occasion pour réviser un peu en essayant de s’amuser ?

La boite du jeu Honolulu

Le jeu Timeline, sorti aux éditions Hazgaard Éditions, nous proposait de construire une frise chronologique. Honolulu de Gigamic utilise le même mécanisme sur le thème de la géographie. Les joueurs doivent placer à tour de rôle 45 « destinations » représentées par des villes ou des lieux touristiques du monde autour d’une position de départ. Où peut bien se situer la ville de Stockholm ? Au Nord ou au Sud de Berlin ? Et où placer Calcutta ? Plutôt à l’Ouest ou bien à l’Est ? Mais attention les autres joueurs peuvent intervenir à tout moment pour mettre en doute votre choix. Pour plus de détails, vous pouvez lire les règles ici.

Sachez enfin que si Honolulu vous fait voyager autour du globe, Gigamic a également édité le jeu Uppsala qui se limite à l’Europe.

Nouveautés d’été

Ah les vacances ! Ne rien faire les doigts de pieds en éventail sur la plage ou écouter le doux bruit de la pluie sur la toile de tente… Mais pendant ce temps d’autres travaillent et ça ne chôme pas chez Gigamic par exemple ! Petite séance rapide de rattrapage de l’actu gigamistique de ce début d’été :

Tout d’abord 3 nouveautés :

Kabaleo, un jeu de stratégie tout juste sorti et déjà récompensé par le Grand prix du Jouet attribué par la Revue du jouet (magazine pour les professionnels du jeu et du jouet). Chaque joueur est seul à connaître la couleur qui lui est assignée et tente le plus discrètement possible de rendre cette couleur majoritaire sur le plan de jeu en superposant les pyramides colorées.

Dans la collection des jeux aux boites carrées : Coyote où chaque joueur porte un bandeau sur lequel il y aura une carte chiffrée inconnue de son porteur. Les enchères débutent alors pour se rapprocher au mieux de la somme de toutes les cartes en jeux. Il faudra savoir bluffer et être vigilant pour ne pas se prendre de tomahawks et perdre la partie.

Par l’auteur de Jungle speed, jeu qu’on ne présente plus, voici Fusion. « Débarrassez-vous au plus vite de toutes vos cartes en suivant les trois règles de pose: couleur ou symbole identique, valeur immédiatement voisine, ou bien aucune concordance. Le problème, c’est que tout le monde joue en même temps!!! »

Enfin, le Katamino est maintenant disponible en version de voyage se renommant au passage Katamino Pocket. Il permet d’emmener le jeu partout et même de suspendre la partie et de la reprendre plus tard grâce à son petit tiroir inclus sous le plateau et qui permet de ranger les pièces restantes.

Allez, il est temps de retourner lézarder au soleil avant le grand rush du Festival Chamboultou qui approche !

De la magie chez Gigamic

Chez Chamboultou on revendique le droit de faire des jeux de société quelque soit l’âge, en particulier si celui-ci ne peut plus être compté sur les doigts. Mais on n’en oublie pas pour autant les enfants et Gigamic non plus : la preuve avec la sortie de 3 nouveaux jeux où les magiciens, les sorciers et les fantômes ont le beau rôle.

LES PETITS APPRENTIS MAGICIENS En course pour le jeu de l’année enfant en Allemagne dont le résultat devrait être dévoilé très très bientôt, ce jeu de dextérité propose d’incarner des apprentis sorciers courant dans tous les sens pour récupérer les ingrédients d’une potion. Mais le sol est glissant et il faut éviter de faire tomber les ingrédients !

SACRÉE POTION MAGIQUE Dans ce jeu de rapidité très astucieux, les joueurs devront assembler 2 parties d’un chaudron pour réunir les ingrédients nécessaires à une recette de potion magique. Pour se faire il faudra penser à utiliser les miroirs présents sur les chaudrons pour dédoubler certaines formes !

LE MOULIN HANTE Avec un plateau très bien pensé, ce jeu de placement vous emmène sur un moulin qui, lorsqu’il pivote, peut éjecter les pions qui rencontrent les cases « hantées ».

Le matériel est attrayant et les mécanismes semblent originaux. Cela donne envie de retomber en enfance et de se laisser enchanter le temps de quelques parties.

Et si vous ne pouvez pas attendre, vous pouvez toujours rejouer au fameux Labyrinthe magique, du même éditeur, dans votre Bar à Jeux préféré.

Bazar Bizarre

Bazar Bizarre est un petit jeu rapide faisant appel au sens de l’observation et aux réflexes. Au centre de la table, on dispose cinq figurines: un fantôme blanc, un livre bleu, une souris grise, un fauteuil rouge et une bouteille verte.

L’un des joueurs retourne alors la première carte de la pioche, sur laquelle figurent deux objets. Le but des joueurs est alors d’être le premier à attraper le « bon » objet. Par exemple, si l’image montre une bouteille verte et un livre rouge, il faut attraper la bouteille (puisqu’il n’y a pas de figurine de livre rouge). C’est simple non ?

Oui mais non. Parce que sur de très nombreuses cartes, il n’y a pas de « bon » objet. Et dans ce cas, l’objectif est d’attraper l’objet qui ne correspond en rien à ceux présentés sur la carte. Par exemple, si l’illustration présente un fantôme bleu et une souris verte, il faudra attraper la figurine du fauteuil rouge.

Chaque fois qu’un joueur réussit l’épreuve, il gagne la carte correspondante. Ceux qui se précipitent et attrapent le mauvais objet perdent l’une des cartes qu’ils ont déjà gagnées. Une fois la pioche épuisée, le vainqueur est bien sûr celui qui a le plus de cartes.

Sushi Bar

Sushi Bar est un petit jeu apéro directement inspiré de Pickomino. En effet, tant dans son matériel que dans ses règles, ce jeu fait irrémédiablement penser à son ainé. De ce fait, si vous connaissez et appréciez Pickomino, vous devriez rapidement trouver vos marques sur Sushi Bar.

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D’un point de vue visuel, Sushi Bar a clairement été pensé de façon à être considéré comme le petit frère de Pickomino. En effet, on retrouve un boitage similaire avec une petite boite carrée et une mise en forme identique. Seule la couleur dominante, le rouge, permet très rapidement de les distinguer l’un de l’autre.
Quant au matériel, c’est le même topo : un copié-collé de Pickomino. On a donc une série de dominos sur lesquels figurent des sushis ou des arêtes de poisson, en lieu et place des vers de terre, et des dés où les chiffres sont remplacés par les symboles sushis/arêtes de poisson.
Le matériel est donc très sympathique et agréable, tant à l’œil qu’au touché, mais l’impression d’avoir à faire à un ersatz de Pickomino est légèrement regrettable.

Les règles, quant à elles, sont également fortement inspirées du grand frère. Heureusement quelques petites nouveautés et subtilités viennent les différencier et offrir une vraie personnalité à Sushi Bar.

A chaque tour de jeu, les joueurs disposent de 3 lancers maximum.
Au 1er coup, ils vont jeter tous les dés puis en garder au minimum 1 seul. Ils relancent ensuite les dés restant et en gardent au moins 1 et relancent une dernière fois les dés.

En fonction des faces représentées sur les dés à l’issue des 3 jets, le joueur doit piocher un seul domino :
– un sushi dans la pioche, s’il utilise les dés dont la face représentent des sushis.
– une arête dans la pioche, s’il utilise les dés dont la face représentent des arêtes de poissons.
– un sushi chez un joueur, s’il utilise les dés dont la face représentent des baguettes chinoises bleues.
– une arête chez un joueur, s’il utilise les dés dont la face représentent des baguettes chinoises rouges.

Une fois qu’il a pioché le domino, il le pose devant lui face visible en prenant soin de former 2 tas différents, l’un pour les sushis et l’autre pour les arêtes.
Il faut savoir que les dominos sushis rapportent des points positifs alors que les dominos arêtes valent des points négatifs. Mais alors, pourquoi choisir de piocher des arêtes ? Tout simplement car on est obligé de maintenir un équilibre entre la quantité de sushis et la quantité d’arêtes que l’on possède. En effet, à la fin de la partie, on met les 2 colonnes (sushis et arêtes) côte à côte et si on a plus de sushis que d’arêtes on enlève autant de sushis que nécessaire pour retrouver l’équilibre, mais si on a plus d’arêtes que de sushis, tant pis on les garde toutes.

Une fois tous les dominos piochés, la partie s’arrête (de poisson) et on procède au décompte des points. Le joueur qui obtient le score le plus élevé remporte la partie.

Tout le piment de Sushi Bar par rapport à Pickomino réside donc dans la gestion des points positifs et des points négatifs tout au long de la partie. De plus, cela accroit la tentation d’aller piocher un domino chez un adversaire afin de faire chuter son score.

Sushi Bar est un excellent jeu et n’a pas à rougir de sa filiation avec son ainé, mais il est tout de même dommage que Gigamic n’ait pas différencié davantage ces deux jeux d’un point de vue visuel.