Carcassonne

« Quoi, t’as jamais joué à Carcassonne, ouha, incroyable, mais, heu, ça va, comment t’as fait pour passer à côté?
– Ben, heu… J’sais pas, j’ai joué à plein d’autres endroits…
– Ha, heu, ok… »

Clairement, Carcassonne, est de ces jeux, difficilement évitables, et soyons honnêtes, hein, parce que c’est toujours mieux d’être honnête, c’est vrai que dès la première partie, on comprend que ce jeu ait l’histoire et la réussite qu’on lui connait.

Mais causons plutôt du contenu de la boite, pour commencer. On y trouve une piste de scores, plein de petits bonshommes en bois de couleurs différentes, et plein de tuiles carrées représentant des champs, des routes, des morceaux de villes, des abbayes… Le graphisme est très simpliste, clair, sans bavure, sans fun particulier non plus, parce qu’on est là pour jouer et pas pour en prendre plein les mirettes (ce qui est pourtant bien de jouer avec des jeux qui sont artistiquement réussis…).

Toutes les tuiles sont mélangées et posées en tas faces cachées. On dispose seulement au centre de la table la tuile de départ. Puis chacun son tour on pioche une tuile que l’on doit poser en contact d’au moins une tuile déjà en place, à condition que toutes les jonctions soient justes, c’est à dire une route qui se continue, un bout de ville contre un autre, etc… Et après avoir posé sa tuile, on peut poser un de ces partisans dans une zone de cette tuile. Selon où on le posera, il sera un chevalier (dans une ville), un paysan (dans un champs), un bandit (sur une route) ou un moine (dans une abbaye). La partie se termine quand la dernière tuile est posée.
Bien évidemment, tout au long de la partie, on gagne des points, puisque le vainqueur est celui qui en a le plus à la fin! Pour cela, dès qu’une route sur laquelle un bandit se trouve, ou une ville dans laquelle un chevalier se trouve, sont fermées, on marque d’autant plus de points que la route est longue ou la ville grande. Dès qu’une abbaye est entourée de huit tuiles, on marque neuf points. Et dès qu’un partisan nous fait gagner des points, on le récupère. Et enfin, on décompte les points marqués par les paysans uniquement en fin de partie, et c’est le joueur majoritaire en nombre de paysans dans un champs qui marque trois points par ville fermée présente dans ce secteur. Oui, c’est au début un poil hard de saisir comment on compte les points des paysans, mais au final on se rend compte qu’ils apportent beaucoup au jeu, car un paysan posé ne pourra être récupéré, et souvent la différence de scores se jouera à la fin sur les points acquis grâce ceux-là…

Allez, concluons, positivement, bien entendu, car c’est vrai que ce jeu de placement est super bon, pourquoi d’ailleurs son principe a été repris tant de fois. Et puis la durée de vie est longue, et on peut la parfaire grâce aux multiples extensions sorties…

Carcassonne, on peut y aller sans craintes, c’est du bon!

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