Festival du jeu de Toulouse : visite presque guidée

 Festival du jeu de Toulouse

Pour la 8e année consécutive, un festival entièrement dédié au jeu et à l’univers ludique était organisé à Toulouse. Il s’est tenu cette année du vendredi 24 au dimanche 26 avril dernier au parc des expositions de la ville rose.

Et c’est avec grand plaisir que 3 d’entre nous y sont allés pour visiter, s’amuser et croiser le chemin d’autres amoureux du jeu.

Voici un petit résumé de cette journée, presque comme si vous y étiez.

Après avoir garé la voiture (et avoir été guidé par des voituriers, la classe ! ) nous nous approchons du hall et nous tombons sur l’arbre fumeur. Façon plutôt originale et amusante d’appeler la zone fumeurs, qui soit dit en passant, se trouvait bien sûr en extérieur.

Nous passons donc devant cette curiosité (typiquement toulousaine ?) et entrons dans le vif du sujet : le festival du jeu.

On franchit donc l’accueil où l’on nous remet une étiquette avec notre prénom et on jette un coup d’œil rapide sur le plan du salon. On constate que le hall est divisé en plusieurs zones ayant chacune une activité précise : créateurs, jeux en accès libre, buvette, boutique, etc …

Après avoir fait un rapide tour du salon, on décide d’aller voir dehors ce qu’il y a.

On commence par le premier stand qui se dresse devant nous. Des personnes suivant une formation pour devenir animateurs étaient là pour promouvoir le recyclage et l’écologie. Mais pour être en adéquation avec le thème du salon ils ont eu la judicieuse idée de faire passer leurs messages à travers le jeu. C’est ainsi que Richard nous fait découvrir un jeu crée spécialement pour l’occasion : Chaud la Banquise.

Dans ce jeu, les joueurs doivent réussir à mettre sur leur banquise 4 animaux différents et repousser les assauts ennemis des pollueurs sans que leur morceau de banquise ne fonde.

Crée quelques jours seulement avant le salon et de façon vraiment artisanale (polystyrène et bouchons de liège), ce jeu a été un vrai moment de plaisir, tant par le jeu en lui-même que par l’animateur qui nous a accompagné dans notre partie (d’ailleurs, si tout va bien, vous devriez pouvoir le croiser lors de notre festival de cet été).

L’autre animation de ce stand était la confection de totems à l’aide d’objets de récupération (conserves, assiettes en cartons, etc …).

 

Toujours dehors , on pouvait s’essayer à divers jeux en bois prenant plus ou moins de place (et pouvant être plus ou moins dangereux si les joueurs ne regardent pas devant eux) tels que le Kubb ou le palet.

Après ce bol d’air frais, on retourne à l’intérieur pour s’attaquer au gros du morceau.

Mais par où commencer ? Où que l’on regarde on voit des jeux, des jeux et encore des jeux.

Nous hésitons un instant et nous décidons de nous diriger vers les jeux en animation libre car c’est l’un des plus gros morceau (en terme de surface occupée).

Des dizaines, que dis-je ? Des centaines de jeux étaient là, nous tendant les bras et attendant sagement que les joueurs se tournent vers eux, soulèvent leurs couvercles et s’amusent.

Pitch Car était présent avec un circuit immense où les pichenettes étaient reines.

SmallWorld tout juste disponible dans les boutiques.

Rivière d’Enfer également fraichement mis en vente.

Snow Tails, lui aussi, tout nouveau sur les étals. Dans ce jeu, la particularité (outre le fait qu’il s’agisse de courses de chiens de traineaux) vient du fait qu’il faut gérer la force des 2 chiens de l’attelage : si l’un va plus vite que l’autre alors le traineau dévie d’un côté ou de l’autre.

Quoridor en version géante pour se remuer les méninges et en faire profiter tous les spectateurs.

Les Loups-Garous de Tiercelieux : même dans la ville rose les Loups-Garous n’ont pas eu pitié des usselois et en ont faits leurs desserts.

Formula D, la récente réédition de l’excellent Formule Dé. Cette nouvelle mouture reprend trait pour trait les mécanismes de jeu de l’ancienne version et ajoute également une nouvelle variante permettant de faire du street racing.

Moto GP : le pendant 2 roues de Formula D en quelque sorte puisqu’on troque ici sa monoplace contre des motos de compétition.

Cash’N Guns

Jungle Speed

Chabyrinthe

Et bien d’autres que je n’ai pas la place de citer ici.

Nous décidons ensuite d’aller faire un tour du côté des créateurs. Dans cette partie du salon, nous avons découvert (ou redécouvert) des jeux, parfois édités, parfois encore à l’état de prototypes.

Paléo, un jeu de pichenettes proposant une histoire en toile de fond et un plateau de toute beauté se repliant sur lui-même pour former une mallette de transport.

La Petite Régate : C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme … On sentirait presque l’odeur de l’écume en jouant à ce jeu de course aussi simpliste qu’attrayant.

Amédé, un jeu crée par une creusoise pour apprendre les bases de langue des signes.

Saut’ Crepes : réunir tous les ingrédients pour faire une bonne crêpe et avec une vraie poele (mais une fausse crepe) essayer de la faire sauter comme un vrai cuisinier.

Vide Ton Sac : encore à l’état de prototype, les joueurs y incarnent des voleurs de diamants.

Là encore ce n’est qu’une infime partie de ce qui était proposé sur le salon mais il m’est impossible de tout lister.

Il y a également une partie de la salle qui est consacrée aux jeux de cartes « classiques » : tarot, belote, poker, etc .,. mais on ne s’y pas vraiment aventurés.

On peut également être initié au jeu de figurine et admirer le travail de peinture que certains font en direct sur leurs chères et tendres figurines. Et il faut bien admettre que jouer avec des figurines peintes donnent beaucoup d’intensité et de vie aux parties.

Une fois qu’on a fait (et refait) le tour du hall, on s’est risqué à aller jeter un œil du côté de la boutique en gardant à l’esprit de ne pas dépenser trop d’argent. En effet, une véritable montagne de boites de jeux (quasiment tous les jeux du salon était disponible à la boutique) se dresse autour de cet espace de seulement quelques mètres carrés. Malheureusement, cet amas de boites fait un peu trop fouillis et il n’est pas forcément évident de trouver ce que l’on cherche.

Après avoir marché, parlé, joué, zieuté, le corps commence à fatiguer. Qu’à cela ne tienne, on se retourne et que voit-on ? Une buvette ! Comme par magie (bon, d’accord, en marchant), on s’y rend sans attendre. Et là : gâteaux maison, boissons, bonbons, café, etc … Largement de quoi ressourcer le corps et l’esprit et de repartir avec le plein d’énergie.

Par dessus ces animations, les organisateurs organisent (désolé pour la répétition du mot « organiser ») également des tirages et une tombola pour permettre aux plus chanceux de ne pas repartir les mains vides. Même si, avec la qualité de ce salon, tous les visiteurs repartaient gagnants,

Voilà, c’était un petit résumé de ce que les personnes venues à Toulouse pouvaient voir/vivre.

Donc en bref, que pensez de ce festival ?

« Vivement l’année prochaine ! »

Avec son organisation impeccable et une ambiance chaleureuse, ce festival mérite amplement son succès.

PS : (oui, je sais, normalement, on ne met pas de PS à un article) je m’excuse pour le retard pris par la mise en ligne de cet article et j’essayerais de faire mieux l’année prochaine (ce qui m’oblige à y retourner l’année prochaine, hé hé).

2 réponses
  1. Florent T.
    Florent T. says:

    Yo!
    Ca avait l’air assez funky, en effet! Dommage qu’il fut le même jour que le salon du jeu de Paris! Et heureusement qu’on est super bons et qu’on fut (oui, il est toujours bon de multiplier les « fut » dans un texte, comme le verbe « organiser ») sur tous les fronts! Peut-être que l’an prochain j’irai faire un tour à Toulouse!
    En tout cas merci pour ce compte-rendu complet!

  2. Sphyrna
    Sphyrna says:

    Patience est ici synonyme de récompense!

    Voici un excellent récit compendieux de l’escapade Chambouliste sur Toulouse et son Festival ludique!
    Il semble, en lisant ces lignes, que l’expression « Avoir l’embarras du choix » prend tout son sens!

    Des amusements sur tous les fronts et des aménagements pour tous les visiteurs et leur besoins, voilà une combinaison redoutable d’efficacité! N’ayant pas été de la partie, je regrette de ne pas avoir vécu l’aventure lycanthropique (ça se dit?) de Tiercelieux avec mes camarades, qui en ont fait les tristes frais!

    Une manifestation riche et de qualité donc, cela donne envie de découvrir et d’expérimenter les nombreuses nouveautés qui sont à notre portée!

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