Korsar

Le très prolifique Reiner Knizia invente des jeux, à tout va, et ils sont distribués chez tous les éditeurs, et il apparaît même sur le nom de certains jeux vidéos, maintenant! Bref! Tout ça pour dire qu’avec une telle productivité il ne peut pas y avoir que des étoiles (à moins qu’il ne soit vraiment génialissime) ou que des déchets (à moins qu’il ne soit vraiment nullissime).

Korsar est entre les deux, avec quand même un bon plaisir de jeux. En réalité, comme souvent d’ailleurs, Korsar est totalement différent selon le nombre de joueurs. Vous allez comprendre un peu plus loin…

Le jeu est dans une boite rectangulaire, typique de cette série de chez Tilsit, avec en dessin de couverture noire une tête de mort surmontant deux pistolets croisés et trois pièces d’or. Sympa, avenant, on a compris qu’on ne jouerait pas dans l’Egypte ancienne. Dans la boite des grandes cartes format Tarot, donc agréable à prendre en main. Sur les cartes, des dessins de bâteaux de deux sortes: marchands ou pirates. La valeur de chaque bâteau marchand est donnée par le nombre de pièces d’or surla carte (de deux à huit), et la force du bâteau pirate et renseignée par le nombre de têtes de mort (de une à quatre). De plus il y a quatre couleurs différentes de bâteaux pirates (rouge, jaune, vert et bleu). Enfin, il y a quatre cartes de capitaine pirate (un de chaque couleur) et une carte amiral. Disons le, les cartes sont jolies!

En début de partie, on mélange toutes les cartes, on en distribue six à chaque joueur, et on pose le rste au centre de la table face cachée, ce sera la pioche. On joue chacun notre tour, et à chaque tour de jeu soit on pioche une carte, soit on fait partir un bateau marchand, soit on en attaque un. Lorsque le tour de jeu nous revient, si personne n’a attaqué notre bateau marchand, on le gagne, mais s’il est attaqué, on doit/peut riposter, et ça refait un tour. Attention, quand on attaque un bateau, on ne peut le fairequ’avec des pirates de couleurs ne participant pas encore à cette attaque! Les capitaines et l’amiral rajoute une pincée de fun car ils permettent de renchérir définitivement sur une attaque. Quand la pioche est finie et qu’un joueur a joué sa dernière carte, le jeu estterminé, chacun compte le nombre de pièces d’or qu’il a gagnées.

En conclusion, ce jeu est très fun quand on joue à partir de trois. Il compile plusieurs éléments (chance, stratégie, suspense, une pointe de bluff…) qui lui donne un côté « on en refait une »! Les parties, de plus, sont rapides. Bref, un jeu simple et agréable, à la règle facile. Attention, quand on joue à deux, le jeu perd énormément en intensité, et ressemble beaucoup à une bête bataille…

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