Pickpocket

Imaginez être un marchand qui vient se désaltérer dans une auberge accueillante après une dure journée de labeur et qui se fait détrousser par de vils voleurs qui n’ont d’yeux que pour ce qui se trouve dans vos poches … Hé bien, c’est à peu près ce qui vous attendrait si vous étiez ce pauvre marchand dans Pickpocket ! … Heureusement pour vous, vous êtes l’un des voleurs !

Chaque nuit, tous les voleurs entrent dans l’auberge et vont tenter de vider les poches de ce malheureux marchand afin de repartir avec le plus de richesses possibles.
Pour cela, chacun leur tour, les joueurs volent et revolent ou choississent de ne pas trop se mouiller et de sortir avec leurs gains.
S’ils partent, ils marquent un nombre de points égal au nombre d’objets volés.
S’ils préfèrent rester et continuer à voler, ils doivent piocher une carte « butin » sans la regarder et la poser à côté de la carte du marchand et des autres cartes « butin » déjà posées. Cela peut être payant (en volant d’avantage d’objets) mais surtout très risqué car si les 4 chaines (correspondant aux 4 types d’objets pouvant être volés) sont rompues alors les voleurs encore dans l’auberge repartent bredouille et ne marquent aucun point.
En piochant les cartes « butin », les joueurs peuvent faire apparaitre des « gardiens » qui viennent boire un coup dans l’auberge. Si 2 gardiens font leur apparition dans la même nuit, alors les voleurs sont expulsés de l’auberge comme des mal-propres à grands renforts de coups de massue dans le dos.

A la fin de chaque nuit (c’est à dire quand plus aucun voleurs n’est dans l’auberge) on met de côté toutes les cartes « gardiens » et « butin » qui sont apparues et on recommence une nouvelle nuit.
Les nuits (et les vols) s’enchainent ainsi jusqu’à ce que le 7e et dernier gardien fasse son apparition.

Le gagnant est alors le voleur ayant engrangé le plus de points.

Le plateau de jeu, ainsi que les pions des joueurs, sont truffés de petits détails hilarants qui mélange habilement l’héroïc-fantasy et le burlesque. Cet habillage réussi et décalé donne à ce jeu de « stop ou encore » un goût de « reviens-y » indéniable.

1 réponse
  1. jannick
    jannick says:

    je ne connai pas mais rien que l’explication me donne envi d’y jouer!! vivment samedi pour que j’essaye ce jeu!!

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